La Permaentreprise fait de votre démarche RSE un centre de profit au service des humains et de l'environnement. On valorise ce qui est déjà en place, on explore collectivement de nouvelles pistes, et on rend le tout valorisable auprès de vos clients, donneurs d'ordre et candidats.
Démarche proportionnée à votre taille · Intra-entreprise · Financement OPCO possible sous réserve d'éligibilité
La RSE est l'étape 4 du système Monkey Lab, celle qui ancre tout dans la durée : après avoir compris les personnes avec le DISC, organisé le travail avec le Lean et amplifié avec l'IA, la Permaentreprise fait durer la performance. Le point d'entrée reste le même pour tous : un diagnostic gratuit de 30 minutes.
Et tant qu'elle est vécue comme un centre de coût et une contrainte, elle le restera. Le problème n'est pas la RSE : c'est la façon de l'aborder.
De plus en plus de consultations notent les engagements RSE. Sans démarche structurée, vous perdez des points avant même de parler prix ou qualité.
Vos clients donneurs d'ordre auditent leur chaîne de sous-traitance. « On fait attention » ne suffit plus : il faut montrer quoi, comment, avec quels résultats.
Recruter des jeunes sans pouvoir dire ce que l'entreprise apporte au-delà du salaire devient difficile. Une démarche sincère et visible fait la différence à l'embauche.
Rapports de 80 pages, comités, consultants en armée : l'image de la RSE décourage. Une PME n'a besoin de rien de tout ça pour avoir une démarche solide et proportionnée.
Un modèle théorisé par Sylvain Breuzard, dirigeant de Norsys, et inspiré de la permaculture : au lieu d'épuiser le sol pour produire toujours plus, on conçoit un système qui s'enrichit en produisant. Appliqué à l'entreprise, ça donne trois principes simples.
Équipes, clients, fournisseurs, partenaires. Des conditions de travail qui fidélisent, des relations commerciales saines : le premier capital qui se régénère, c'est celui-là.
Matières, énergie, temps, trésorerie. Consommer moins pour produire autant, c'est de la marge directe. Éliminer les gaspillages est déjà un acte RSE : le Lean et la Permaentreprise font le même geste.
Partager la valeur créée avec ceux qui la produisent. Une équipe qui voit le fruit de ses efforts revenir vers elle s'engage durablement. C'est ce qui fait tenir les deux premiers principes.
C'est le renversement central de la Permaentreprise : la démarche n'est pas une contrainte qu'on subit ni une ligne de dépense qu'on tolère. Ressources économisées, appels d'offres gagnés, recrutements facilités, turnover réduit, clients fidélisés : chaque principe produit un retour mesurable. Une RSE bien conçue rapporte plus qu'elle ne coûte, au service des humains et de l'environnement.
Vous faites déjà de la RSE sans la nommer : tri des déchets, achats locaux, apprentis formés, matériel réparé plutôt que jeté. La démarche commence par valoriser tout ça, puis le groupe explore de nouvelles pistes ensemble.
Financement OPCO possible sous réserve d'éligibilité, via un organisme de formation partenaire certifié Qualiopi.
Marchés publics et majors du secteur notent les engagements RSE des sous-traitants. Une démarche structurée devient un critère d'accès aux chantiers.
Les donneurs d'ordre auditent leur chaîne d'approvisionnement. Anticiper leurs exigences, c'est sécuriser les contrats existants et en ouvrir de nouveaux.
Appels d'offres, référencements, attentes des collaborateurs : la démarche RSE devient un argument commercial et un levier de recrutement.
Légalement, les obligations de reporting pèsent surtout sur les grandes entreprises. Mais dans les faits, la RSE arrive chez les PME par les clients : donneurs d'ordre qui exigent des preuves, appels d'offres qui notent les engagements, grands comptes qui auditent leur chaîne de sous-traitance. Anticiper cette exigence est un avantage commercial ; la subir au moment de répondre à un appel d'offres est un handicap.
Moins qu'on ne l'imagine, parce qu'on ne part jamais de zéro : la démarche commence par valoriser ce que vous faites déjà sans le nommer RSE. Et surtout, la question est mal posée : une démarche Permaentreprise bien menée est un centre de profit, pas un centre de coût. Économies de ressources, appels d'offres gagnés, recrutements facilités, équipes fidélisées : le retour se mesure. Le budget exact dépend de votre taille, on le cadre lors du diagnostic gratuit.
La RSE est le cadre général : la responsabilité sociétale des entreprises. La Permaentreprise est une façon de la vivre, inspirée de la permaculture : prendre soin des humains, préserver les ressources, redistribuer équitablement. Là où beaucoup de démarches RSE produisent des rapports et des contraintes, la Permaentreprise conçoit une performance qui se régénère au lieu de s'épuiser. C'est un modèle d'entreprise, pas une case à cocher.
Oui, financement OPCO possible sous réserve d'éligibilité, via un organisme de formation partenaire certifié Qualiopi. L'éligibilité dépend de votre secteur, de votre taille d'entreprise et de votre solde disponible : on la vérifie ensemble lors du diagnostic gratuit.
Pour aller plus loin, quelques références fiables :
Éliminer les gaspillages, c'est déjà préserver les ressources. La formation Lean et la démarche Permaentreprise font le même geste : produire autant en consommant moins.
Des processus organisés et automatisés avec discernement, c'est moins de ressaisies, moins d'erreurs, moins de ressources consommées. L'IA sert aussi la sobriété.
30 minutes pour faire le point : ce que vous faites déjà, ce que vos clients exigent, et par où commencer pour que la démarche rapporte.
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